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Tél : 01 49 77 10 34
Du lundi au vendredi, de 13 heures à 17 heures.

Aider

Je suis victime

On parle de violences conjugales quand un partenaire exerce, dans le cadre d’une relation privilégiée, une domination qui s’exprime par des agressions physiques, psychiques ou sexuelles.

Les violences conjugales s’exercent de différentes manières.

Les violences conjugales concernent toutes les femmes : tous les âges, toutes les nationalités, toutes les cultures, toutes les religions, tous les milieux socioprofessionnels.
Les violences conjugales, ce n’est pas un conflit de couple. Dans un conflit de couple, même en difficulté, on n’a pas peur de l’autre, on est dans un rapport d’égalité. Dans le cadre des violences conjugales, il s’agit d’une situation de domination, d’emprise.

Notre accompagnement

Permanence téléphonique

Ligne d’écoute spécialisée pour les femmes victimes.
Du lundi au vendredi, de 13 heures à 17 heures.

Tél. 01 49 77 10 34

Accueil de jour

Accueil inconditionnel des femmes et enfants victimes.
Du lundi au vendredi, de 9 heures à 13 heures et de 13 h 30 à 17 heures.

Hébergement

Dispositifs d’hébergement accueillant des femmes, avec ou sans enfants, sous réserve d’une orientation 115.

Enfants

L’accueil des enfants est essentiel dans le travail de l’association.
Les enfants ont eux aussi le statut de victimes des violences conjugales.

Aider

Je suis proche d'une victime

  • Son apparence physique a changé (par exemple, elle a modifié sa manière de se maquiller et/ou de s’habiller),
  • Elle a des problèmes d’anxiété, de sommeil (fatigue apparente, mention de sa part d’insomnies ou de cauchemars), du comportement alimentaire
  • Elle a du mal à canaliser ses émotions (colère, tristesse, honte, culpabilité, etc.)
  • Vous avez du mal à reconnaître la personne qu’elle était avant qu’elle se mette avec son compagnon,
  • Vous la voyez de moins en moins,
  • Elle est systématiquement accompagnée de son conjoint lorsque vous vous voyez, alors que ce n’était pas son habitude,
  • Lorsque vous la voyez en compagnie de son compagnon, elle est plus discrète que lorsqu’elle est seule, elle parle peu, ou lorsqu’elle parle, il lui coupe souvent la parole,
  • Elle excuse souvent son compagnon par rapport à des mauvais comportements vis-à-vis d’elle,
  • Elle et son compagnon se sont quitté.e.s et remis.e.s ensemble à de nombreuses reprises,
  • Vous trouvez que son compagnon la traite mal.

Au-delà de vos connaissances directes, d’autres faisceaux d’indices peuvent également interpeller, notamment dans votre voisinage, par exemple :

  • Vous entendez régulièrement des cris, ou des disputes qui semblent violentes dans les logements qui vous entourent,
  • Vous assistez à une scène de violences qui se produit dans un couple dans l’espace public, ou dans un espace collectif.

Lorsqu’on réalise qu’une personne vit des violences conjugales autour de nous, on peut avoir envie d’agir tout de suite pour mettre fin à cette situation. Cependant, il est important de prendre en compte les besoins et le vécu de la personne qui les vit. On ne peut rien faire à sa place. En la brusquant, on risque simplement de perdre sa confiance et peut-être même de la mettre en danger sans le réaliser.

Il est important de suivre le rythme de la victime, d’être là quand elle a besoin de parler des violences et de ses difficultés, mais aussi de respecter les moments où cela se passe bien. Quand elle se sent bien dans sa relation, ce n’est pas le moment de lui rappeler toutes ses difficultés. Elle pourrait le ressentir comme du jugement et ne pas oser vous en parler lorsque cela ira moins bien.

Toutes ses étapes peuvent être frustrantes, on peut finir par avoir l’impression qu’elle reste par complaisance, ne pas comprendre pourquoi elle retourne auprès de lui après une séparation, pourquoi elle ne veut pas lancer telle ou telle démarche. Et c’est normal : l’emprise de l’agresseur est forte et il est difficile de se rendre compte de son ampleur lorsque l’on est extérieur.e à la relation. Il est important cependant de ne pas exprimer cette frustration à la personne : ce serait la rendre responsable de sa situation, alors que ce n’est pas le cas. Cela peut être lourd, aussi, à porter. Sachez que c’est normal, accompagner les femmes victimes de violences, c’est un métier, le nôtre. Vous pouvez lui apporter votre soutien, mais ce n’est pas à vous de la prendre en charge. Nos associations sont là pour vous soutenir dans ces démarches, mais également pour prendre le relais.

Appeler le numéro national 3919, tous les jours, 24h sur 24h.

Appeler directement Tremplin 94 Solidarité Femmes du Lundi au Vendredi de 13h00 à 17h00 : 01.49.77.10.34

En cas d’urgence contactez la Police : 17

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